Connaissance · Plan · Responsabilité
Klideris
Le général Giorgos Klideris — général de brigade de la Police hellénique (e.r.), ancien directeur adjoint de la Sûreté générale. Un parcours de conflit, d'expérience et de constance politique.
La force du mouvement, c'est une personne — et la preuve qu'elle sait ce qu'elle fait
La Refondation Institutionnelle ne repose pas sur des promesses. Elle repose sur un homme qui a vécu l'État de l'intérieur, au sommet des services de sécurité, et qui, chaque fois que le principe est entré en conflit avec le poste, a choisi le principe — à un coût personnel.
Trois ruptures. Une constante : la légalité et le contrôle de tout pouvoir.
Avec les intérêts occultes à l'intérieur de l'État
Sorti de l'École des officiers de gendarmerie (1965–1967), il était l'un des rares élèves-officiers démocrates ; sous la Dictature, il fut catalogué « centre-gauche » et placé sous surveillance. En 1981, il fut nommé aide de camp du ministre de l'Ordre public.
Depuis les postes de responsabilité qu'il occupait, il a tenu tête au réseau d'intérêts occultes niché au sein de l'appareil d'État — par des interventions publiques et par son témoignage devant la justice. Le livre « Dans les tentacules de la mafia d'État » (Athènes, 1991) est le récit écrit de ce parcours.
La connaissance de l'État est la première condition pour le changer.
Le Dossier : le livre et les preuves →
Avec le PASOK
Il a servi le gouvernement du « Changement » en croyant à sa vision. Lorsqu'il a constaté que les mécanismes de coulisses l'emportaient, il a exprimé son désaccord ouvertement. En novembre 1984, il fut la cible d'une attaque calomnieuse anonyme ; des milliers d'officiers et de policiers envoyèrent des télégrammes de soutien.
En février-mars 1985, son poste fut supprimé et il fut écarté. Il a choisi la dignité politique face à l'establishment — non le maintien au pouvoir.
Quand le désaccord est devenu une question de principe.
Avec le LAOS
Il fut vice-président du LAOS. Lorsque, en 2011–2012, G. Karatzaféris a fait entrer le parti dans le soutien aux mémorandums, Klideris est parti avec ceux qui étaient en désaccord. Ce désaccord n'est pas resté une critique interne ; il est devenu une rupture, parce que le principe passe avant le poste.
La même logique conduit aujourd'hui à la Refondation Institutionnelle : face aux mémorandums imposés contre le peuple, un Mémorandum de responsabilité avec le peuple.
Conflit · départ · constance politique.
Le Mémorandum au Citoyen →Biographie succincte
Giorgos D. Klideris
- Né en 1938 dans le village de Karatoula, en Élide ; études secondaires à Pyrgos, en Élide (1957).
- Entré à l'École des sous-officiers (1958) ; diplômé de l'École des officiers de gendarmerie (1967).
- A étudié le droit à l'Université d'Athènes.
- 1981 : nommé aide de camp du ministre de l'Ordre public.
- Février 1985 : écarté de son poste, car il insistait sur l'assainissement institutionnel.
- A servi comme directeur adjoint à la Direction de la Sûreté de l'Attique.
- Mai 1990 : mis à la retraite, parce qu'il a refusé de servir des objectifs hors de la légalité et de la Constitution.
- Plus tard : vice-président du LAOS ; il est parti (2011–2012) lorsque le parti s'est rallié au soutien des mémorandums.
Le Dossier & le livre Identité & fonctionnement du mouvement